
Thierry Lebruman
Thérapeute Psychanalyste


samedi
03
octobre
Groupe de discussions
Lorsque les générations ne « s’entendent » pas, s’agit-il véritablement de conflits ?
Si la métaphore guerrière est désormais partout présente, est-elle toujours pertinente ?
Elle dit essentiellement beaucoup sur notre violence et ses manifestations de plus en
plus décomplexées mais au sein de nos familles n’est-ce pas plutôt de l’incompréhension, de la
mésentente, des non-dits… il est temps de repenser, ensemble, les relations et les liens
intergénérationnels à l’aune de l’accueil, de l ‘écoute, de la tolérance afin d’atteindre l’apaisement.
Le conflit des générations
Bon appétit !

Est-il encore possible de faire nos courses sereinement, sans culpabilité, doutes de toutes natures et craindre l’orthorexie ?
Nos choix alimentaires nous appartiennent-ils ?
L’alimentation est-elle le reflet de nos mode de vie, de nos identités sociales et/ou culturelles ?
Sommes-nous respectueux de la planète -faunes, flores, mers, océans, terres, espace- , des producteurs -agriculteurs, éleveurs, pêcheurs- ?
Si « nous sommes ce que nous mangeons », qui sommes-nous aujourd’hui au regard de nos ancêtres marcheurs, chasseurs, pêcheurs, cueilleurs ?
Quid des « éco-maltraitances » et des maltraitances humaines et animales ?
En définitive, toutes les questions autour de l’alimentation sont éthiques (et/ou morales), renvoyant chacune et chacun à ses plus intimes convictions, interrogations, paradoxes et contradictions génératrices d’angoisses...


L’orthorexie
C’est initialement la recherche d’une nourriture « saine » pour ne pas « s’intoxiquer ». Si cette démarche pouvait se comprendre autrefois (température, chaîne du froid, hygiène, …), c’est de moins en moins le cas aujourd’hui mais peut s’expliquer par ...

Alimentation : règle des 3 V
Depuis ses débuts, 1850,l’étude de la nutrition s’est définie sur la base d’une démarche « réductionniste », c’est-à-dire que chaque aliment était conçu, appréhendé, comme une somme de nutriments...




